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Bonjour et bienvenue amis (es) de passage
C'est avec
plaisir que je vous entr'ouvre les portes de mon petit monde, entrez, vous y trouverez des photos d'un peu de tout, des coups de coeur, des balades avec un peu d'histoire sur les lieux visités,
des citations, etc... qui font la vie de tout les jours. Vous souhaitant d'y trouver tout simplement un instant de "bon-heur", de joie, je tenterai de vous faire partager mes passions qui sont
nombreuses, je vous dis 'A bientôt de vous revoir par ici'
Un geste sympa serai de me laisser un commentaire, si votre visite a été plaisante à votre esprit, une trace de votre passage m'encourage à persévérer.
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Cette lumière est celle qui guidera tous ceux qui cherchent le chemin de la paix, de l'amour et de la sérénité. Ainsi, elle voyagera d'un endroit à l'autre et illuminera le monde avec
espoir.
Elle a déjà parcouru bien des distances pour se rendre jusqu'ici.
Permettez-lui de continuer son périple et de répandre son message d'amour.
Si vous souhaitez la mettre sur votre blog, demandez et je vous ouvre la porte.
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Nouveauté
Pour vous
être agréable, je vous propose de visiter mon blog en écoutant de la musique. En cliquant sur le titre en haut du pavé apparait le nom de l'artiste et son album.
Normalement aucune page de pub ne doit s'ouvrir chez vous, je compte sur vous pour me prévenir si ce n'est pas le cas.
Bonsoir et/ou bonjour à vous tous qui passez par mon petit monde.
Je voulais vous annoncer que je mets mon blog en pause, car en ce moment, je n'arrive plus à répondre à tous les coms que vous avez la gentillesse de me laisser. Tout ceci à cause de travaux que nous allons réaliser,
Pas d'inquiétude à avoir, en ce moment ma santé est très bonne.
Je passerai vous voir du mieux que je peux, et si je peux mettre un article, ce sera un bonus...enfin je l'espère LOL
Vous pouvez toujours regarder dans le grenier, il y a certainement pas mal d'articles qui vous attendent encore.

A bientôt.
Bigs bisous
ÆÆÆÆÆÆÆÆÆ
Pendant mes vacances le 27 septembre 2006, j'ai découvert les polders de la baie du Mont St-Michel, j'ignorai cette particularité que je vous présente maintenant d'un côté un peu loin du tourisme Nous sommes le 27 sseptembre 2006, il est 19heures et le ciel se pare de légères couleures rose et mauve A la fin du XIXème siècle, les agriculteurs se tournent vers l'élevage. Le cheptel, bovins, chevaux et porcs, ne cesse d'augmenter. Le maïs devient après 1965 la principale culture. Les paysans cultivent aujourd'hui les céréales, moins contraignantes.

Les zones de polders et de marais blanc produisent carottes, salades, poireaux, ails, oignons, céleris, voire fraises et kiwis dans la région de Cancale.
La poldérisation consiste à isoler des terres de l?emprise de la mer au moyen de digues et de les rendre cultivables après les avoir drainées par des canaux. Suite aux divers travaux de poldérisation, une année était nécessaire pour assécher et dessaler les sols. Ils pouvaient être cultivés deux années plus tard.
A l'origine les cultures céréalières, maraîchères et fourragères occupent les terres. C'est la vocation première des polders.
Au XIe siècle, les ducs de Bretagne font consolider le cordon littoral protégeant les marais de Dol en faisant construire une digue appelée par la suite " digue de la Duchesse Anne 
La conquête de nouvelles terres par poldérisation débute officiellement en 1856 : par décret impérial, 4350 ha sont concédés à la compagnie hollandaise Mosselman et Donon, devenue ensuite les Polders de l'ouest. Les Hollandais n'ont pas leur pareil pour les procédés de poldérisation, mis au point chez eux depuis des siècles. 
Pour protéger les concessions contre la divagation des rivières, le Couesnon est canalisé entre 1856 et 1858. On peut constater aujourd'hui son cours terminal, parfaitement rectiligne, à comparer avec les divagations des siècles précédents. Le village de Roz-sur-Couesnon 'où j'avais trouvé une charmante maison d'hôte), de la sorte, n'est plus "sur le Couesnon" aujourd'hui. 
Je trouve que le mont St-Michel vu des herbues (paturage de pré-salé) à un côté inhabibuel et plaisir suprême ... des hordes de moustiques ont fait un festin sur nous, pas très heureuse de servir de repas aux habitants des lieux, mais les photos valaient ce sacrifice.
Bonne fin de journée, ici sous la pluie et le ciel gris encore bien doux pour la saison.
ÆÆÆÆÆÆÆÆÆ
Me voilà de nouveau cooptée par l’ami Anjalika et l’amie Moyra pour vous raconter un souvenir d’enfance, autant vous dire que j’ai eu une enfance très bouleversée. Et je vais vous conter deux souvenirs qui sont liés et qui ont changé ma vie, sans le premier il n'y aurai pas eu de second.
Vers l’âge de 1 an, j’ai été séparé de ma famille à cause de la guerre, déportation de ma mère, j’avais été mise chez une nourrice par ma grand mère, en attendant que ma mère reviennent de déportation. Ma marraine en revenant de déportation m’a recueillie et nous sommes venues dans la région parisienne au château de Baillet en France dans le 95, dont elle était une sorte de gérante, le parti communiste y organisait la fête de l’humanité où du même genre, je ne sais trop. J’y ai vécu une vie de sauvageonne livrée totalement à mon bon plaisir d’une enfant de 4 ans et demi dans un parc immense, il y avait une piscine et bien sûr je ne savais pas nager, attiré comme par un aimant j’ai sauté évidemment au plus profond, un nageur sur le bord se pose la question, mais c’est quoi cette masse blonde, il s’est penché, a attrapé cette masse et surpris, je gigotais dessous, il m'a sauvé la vie, étant connue comme le loup blanc dans ce château, ma marraine l’a su, interdiction de roder autour de la piscine, et mon parc, car c'était mon bien, j’ai été punie, interdite de sortie...par la porte, mais… par la fenêtre du 1er c’était possible.
Ce château était ouvert aussi aux campeurs, cet été là, un couple est venu et a sympathisé avec ma marraine et … la sauvageonne qui doucement s’est laissé apprivoiser, je ne les quittais pas. Ma marraine devant s’en aller se faire soigner en maison de repos, étant inquiète de mon avenir, en parle à ce couple. Nous n’avons pas d’enfant, on est d‘accord pour la prendre avec nous, on veut bien se charger de Lili. Aussitôt dit aussitôt fait avec la bénédiction de mon père et ma grand mère, la sauvageonne apprend avec réticence la vie citadine, apprend aussi la vie de famille. La dame et le monsieur (je ne sais comment je les appelais) sont super gentil avec moi et me traite comme leur fille, me promène, me présente aux voisins, à toute la famille qui m’accepte avec joie et bonheur. Un jour l'automne est encore là, lje suis avec la dame dans un autobus car elle refusait de prendre le métro, (une phobie certainement), le soleil la nimbait et jouait l’ombre et la lumière avec sa chevelure qui ressemble à celle du fée, elle parle de quoi je ne sais j’écoute pas, sans aucun complexe je lui demande <<je peux t’appeler Maman,>> elle ouvre et ferme la bouche plusieurs fois et en se mettant à pleurer me dit ho mais bien sur, bisous sur bisous ont séché ses pleurs et je les ai tout les deux appelé Papa et Maman jusqu’à la fin de leurs vies. A l’inverse des autres enfants j’ai choisi mes parents qui ont eu un cœur immense pour moi, j’ai été adopté simplement à l’âge de 25 ans étant mariée et mère de famille, je porte leur nom avec mon premier nom de jeune fille et j’en suis fière et heureuse.
Voilà j’ai été longue pour mon anecdote d’enfance, j’en ai d’autre mais ces 2 là sont les plus fortes et la seconde a changé radicalement ma vie, sauvage je le suis toujours dans l’âme, sous une apparence civilisée.
Bonne journée à toutes et tous, à bientôt de vous revoir par ici.
Je suis la petite à droite, je vous fait remarquer que nous devions porter des chaussettes hautes avant la photo, nos jambes sont toutes blanches
Pour bien faire je ne désigne personne mais que chacun ou chacune qui se sent une petite envie de nous comminiquer une part de son enfance n'hésite pas, tous et toutes vous pouvez continuer cette gentille chaîne de souvenirs. Qui se dévoue
Visitons la verrerie de la petite ville de Locronan dans le Finistère (29) à la sortie du centre ville nous trouvons le magasin, dans le fond ce trouve un atelier et je reste à regarder la mise en fabrication d'un chat, Les historiens s?accordent à considérer que le verre fut découvert environ 2500 ans avant Jésus Christ, en Egypte et en Mésopotamie. Il est d?abord utilisé à des fins décoratives et l?on estime que c?est vers 1500 avant Jésus Christ qu?apparaissent les premiers objets en verre destinés à devenir des contenants alimentaires.
Il commence par lui donner une forme
Il rechauffe et prend des granules de couleurs dans les moules à cake sur la table et chauffe, pour mélanger
Les températures de travail du verre s'échelonnent entre 550° et 1300°.
Au-dessous de 550°, la dévitrification est possible quand le verre a perdu toute plasticité.
Or entre 700° et 1100°, il apparaît de germes cristallins et la prolifération se produit autour d'eux. C'est pourquoi le verrier doit opérer rapidement entre ces températures et éviter les souillures.
Le recuit et la trempe du verre sont basés sur la connaissance exacte de la température correspondant à la viscosité et l'état vitreux et n'existe qu'au dessous de cette température.
Dans les fours, le verre est complètement fluide à 1400°; la viscosité est faible.
A 1300°, nous atteignons un point improprement appelé point de fusion (un verre n'a pas de courbe de cuisson avec pallier défini), c'est un point de travail car au-dessus, on peut commencer certaines opérations comme le laminage, la coulée des glaces. Il s'agit plutôt d'une région que d'un point variant avec la composition du verre.
Pour que la matière adhère à la canne creuse de fer, il faut atteindre 875° environ. Pendant que l'ouvrier souffle et tourne, la température s'abaisse à 640° (875°-640° = façonnage).
A 550° on observe un point de transformation où l'on passe d'un état plastique à un état vitreux solide. Le verre devient cassant et ses molécules, ou mieux, ces granulations, n'ont plus entre elles qu'une mobilité extrêmement faible. 
Avec des outils il faconne son objet, et après le désolidarise de sa canne, sa coéquipière le récupère pour le mettre dans un four à environ 540°C pour 12 heures car autrement il éclaterait et c'est seulement là que le mélange de couleurs apparait, de ce fait, chaque pièce est unique.
Dans le magasin j'ai aimé ces boules de rampes d'escalier qui miroitaient dans la lumière, j'ai comme l'impression que des poissons sont coincé dedans.

Dans l'atelier il y fait très chaud, je ne peux pas vous montrer toutes les phases de fabrication, car pas tellement de possibilité de prendre les photos avec l'ouverture sur l'atelier assez pztite et sa coéquipière qui était souvent dans le champs et de plus ils nous tournaient le dos, vu la configuration des lieux, pour admirer ce travail, peu d'élu peuvent le visionner à moins de patience.
Bonne soirée à vous, visiteurs de ce blog, chuuut ne le dite pas j'ai craqué pour un splendide vase, mon mari me l'a acheté ... pour Noël.











