Coquelicot
Le soleil aujourd'hui est revenu sur la région parisienne, en me promenant dans les champs, quelques coquelicots étaient encore présent pour illuminer cette radieuse journée, aussi laissez vous charmer par ce
poème et illustration de
Cicely Mary Barber
La fée des coquelicots
Le blé trop vert croît et grandit
Et dans le ciel chante l’alouette,
En robe de rouge organdi,
Sans me lasser, je me tiens prête.
Le blé jaune est mûr à présent,
En gerbes il faut le moissonner ;
Pour chasser les oiseaux des champs,
J’entends un jeune enfant crier.
Maintenant la moisson st faite,
Le champ de blé est nu et vide ;
Mais, moi, je me tiens toujours prête,
Dans ma robe rouge splendide.
Je ne sais si vous connaissez cette artiste, aussi je vais vous la présenter un peu.
Les fleurs avaient déjà leur langage, Cicely Mary Barker leur a inventé des fées.
Cette artiste britannique (1895-1973) est restée longtemps une enfant fragile. Bercé de comptines, nourri d'albums illustrès; son esprit vagabonde avec Wendy et Peter Pan, Alice et le Lapin Blanc... De sa fenêtre ouvrant sur le jardin, le regard de la rêveuse se perd dans les parterres fleuris. Elle se passionne pour la botanique et, comme elle a un joli coup de crayon. on lui ofre des cours d'art par correspondance.
Encouragée par le succès de ses premières illustrations parues dans les magazines. Cicely entreprend de se consacrer à son amour de la flore : ainsi naitrons les Flower Fairies, qu'elle accompagnera de poèsies de son inpiration.
Par la précision de son trait et sa finesse d'exécution, son oeuvre fait songer à celle de grands peintres botanistes tels Basilius Bessler, Johann W. Weinmann ou J.J. Redouté. L'artiste excelle dans le ciselé d'un stigmate, le diapré d'une corole, la cambrure d'un sépale, mais son traitement poètique de l'enfance est tout aussi virtuose. L'innocence des expressions, la spontanéité des attitudes, l'originalité des costumes élaborent une fusion où la fleur et l'enfant semblent unis de toute éternité
Mais, moi, je me tiens toujours prête,
Dans ma robe rouge splendide.
Je ne sais si vous connaissez cette artiste, aussi je vais vous la présenter un peu.
Les fleurs avaient déjà leur langage, Cicely Mary Barker leur a inventé des fées.
Cette artiste britannique (1895-1973) est restée longtemps une enfant fragile. Bercé de comptines, nourri d'albums illustrès; son esprit vagabonde avec Wendy et Peter Pan, Alice et le Lapin Blanc... De sa fenêtre ouvrant sur le jardin, le regard de la rêveuse se perd dans les parterres fleuris. Elle se passionne pour la botanique et, comme elle a un joli coup de crayon. on lui ofre des cours d'art par correspondance.
Encouragée par le succès de ses premières illustrations parues dans les magazines. Cicely entreprend de se consacrer à son amour de la flore : ainsi naitrons les Flower Fairies, qu'elle accompagnera de poèsies de son inpiration.
Par la précision de son trait et sa finesse d'exécution, son oeuvre fait songer à celle de grands peintres botanistes tels Basilius Bessler, Johann W. Weinmann ou J.J. Redouté. L'artiste excelle dans le ciselé d'un stigmate, le diapré d'une corole, la cambrure d'un sépale, mais son traitement poètique de l'enfance est tout aussi virtuose. L'innocence des expressions, la spontanéité des attitudes, l'originalité des costumes élaborent une fusion où la fleur et l'enfant semblent unis de toute éternité

A toutes et tous, je vous souhaite un bon dimanche. Au plaisir de vous lire, Merci de votre passage
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