Saint Thegonnec
Nous partons visiter un charmant coin du Finistère (29), qui se trouve à Saint Thégonnec, où se trouve un magnifique enclos paroissial, que j'ai visité en septembre 2006. Le ciel bleu vous montre qu'il fait beau et doux en Bretagne.
L'enclos paroissial de Saint Thégonnec.
L'enclos paroissial est un ensemble architectural typiquement breton. Situé au centre du bourg, l'enclos paroissial est un domaine considéré comme sacré par les bretons. L'enclos typique est constitué de quatre éléments indissociables : l'entrée monumentale, le calvaire, l'ossuaire et l'église (parfois entourée du cimetière).

L'existence des enclos paroissiaux est liée à une histoire : celle de la prospérité économique de la Bretagne aux XVIème et XVIIème siècles.
Le Léon connut un développement considérable et permanent, du XVème au XVIIIème siècle, grâce aux ventes de toiles de lin, les « crées », aux marchés anglais, espagnols, hollandais et portugais qui ravitaillaient également l'Amérique du Sud. Saint-Thégonnec devient alors la patrie d'une véritable caste paysanne, « les Julots ». Ces paysans négociants édifièrent leur fortune sur ce commerce et l'élevage du cheval breton.

Soucieux de posséder les plus somptueux édifices religieux, ils favorisèrent au sein du Conseil de Fabrique de la paroisse, l'installation dans la région d'ateliers d'artisans et de créateurs et les chargèrent de la réalisation de l'ensemble ecclésial, témoignant avec une monumentalité exceptionnelle et une accumulation ostentatoire des richesses locales.

Une excellente gestion des ressources de la paroisse (ventes de toiles, loyers des fermages et dons des particuliers) permit l'agrandissement et l'embellissement constant de leur enclos, véritable flambeau de la fierté de toute une population.

Les habitants de Saint-Thégonnec placèrent l'ensemble monumental sous le double patronage de saint Thégonnec et de Notre-Dame de Vrai-Secours.

La fermeture du marché anglais par Colbert, en 1687, réduit la production de lin des trois quarts, entraînant une décadence définitive de l'industrie et du commerce de la toile dans le Léon. Saint-Thégonnec n'en demeure pas moins aujourd'hui, l'ensemble le plus réussi, le plus complet et le dernier en date des enclos du Léon

Source de renseignement trouvé sur le net http://www.infobretagne.com/enclos-saint-thegonnec.htm

Une excellente gestion des ressources de la paroisse (ventes de toiles, loyers des fermages et dons des particuliers) permit l'agrandissement et l'embellissement constant de leur enclos, véritable flambeau de la fierté de toute une population.

Les habitants de Saint-Thégonnec placèrent l'ensemble monumental sous le double patronage de saint Thégonnec et de Notre-Dame de Vrai-Secours.

La fermeture du marché anglais par Colbert, en 1687, réduit la production de lin des trois quarts, entraînant une décadence définitive de l'industrie et du commerce de la toile dans le Léon. Saint-Thégonnec n'en demeure pas moins aujourd'hui, l'ensemble le plus réussi, le plus complet et le dernier en date des enclos du Léon

Source de renseignement trouvé sur le net http://www.infobretagne.com/enclos-saint-thegonnec.htm
Le Sepulcre 1699 -1702, qui est dans une annexe de l'église, dans l'ossuaire.
Ce sepulcre est en bois de chène, au fond de l'ouvre, la vierge est debout, le regard baissé sur le Christ. Elle est soutenue par Saint-Jean. A sa droite se trouve Véronique tenant en mains, le voile de la Sainte face. Le linceul est soutenu par Joseph d'Arimathie et Néodème, deux type de vieux docteurs d'Israël.
A côté de chacun des docteurs ont voit un ange dont les regard se détourne du tombeau. L'un d'eux tient en mains, la couronne d'épines. Un troisième ange à gauche de Saint-Jean tient le calice de la passion.
Sur le devant du groupe se trouve Marie Salomé une des saintes femmes et Marie Madeleine, dont vous admirez la pose naturelle d'une personne qui s'abandonne à la douleur.
Ce sépulcre est l'oeuvre de Jacques Laispagnol, Maître sculpteur de Morlais, qui lui fut payé 1550 livres en 1702



Je vous souhaite une bonne journée sous un joli soleil sur la banlieue parisienne, mais température bien basse, gelée blanche ce matin.
A bientôt de vous lire.
!♥!♥!♥!
A côté de chacun des docteurs ont voit un ange dont les regard se détourne du tombeau. L'un d'eux tient en mains, la couronne d'épines. Un troisième ange à gauche de Saint-Jean tient le calice de la passion.
Sur le devant du groupe se trouve Marie Salomé une des saintes femmes et Marie Madeleine, dont vous admirez la pose naturelle d'une personne qui s'abandonne à la douleur.
Ce sépulcre est l'oeuvre de Jacques Laispagnol, Maître sculpteur de Morlais, qui lui fut payé 1550 livres en 1702



Je vous souhaite une bonne journée sous un joli soleil sur la banlieue parisienne, mais température bien basse, gelée blanche ce matin.
A bientôt de vous lire.
Publicité
