La chapelle de la passion dans la cathédrale de St-Maclou à Pontoise (95)
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Visite de la sainte chapelle L'église Saint-Maclou fut construite vers 1150 sur l'emplacement d'une chapelle dédiée à saint Eustache, sous le règne de Louis VII, et fut érigée en 1966 au rang de cathédrale. Du XIIe au XVIe siècle : du plan initial très simple (façade romane, nef à 5 travées, 2 collatéraux, court transept avec un clocher central carré, un choeur entouré d'un déambulatoire à cinq chapelles rayonnantes) ne restent que le transept, les piles, colonnes et arcades du déambulatoire, et dans la nef côté nord, les contreforts et arcs "formerets" dans la partie haute du mur. Au XVe siècle, il fallut agrandir. On démonta la façade romane et on édifia en avant, une façade gothique reliée par deux nouvelles travées à l'ancienne nef. Lors de la Renaissance, sous François 1er, on abattit le mur du bas-côté nord qui sera remplacé par un double collatéral encore intact aujourd'hui. Quatre chapelles latérales furent crées, puis celle de la Passion ; une porte fut ouverte vers le cimetière de l'époque (donnant actuellement, place du Grand-Martroy). Vers 1560, le bas-côté sud fut transformé : il fut agrandi au ras de la rue (de l'Hôtel de Ville actuelle) dont il épousa l'oblique ; furent créées la chapelle de la Vierge et les trois suivantes. Un nouveau clocher fut érigé En entrant sur la gauche se trouve la chapelle de la passion avec une statuaire de la mise au tombeau qui date de 1550 environ, par Nicolas le Prince. L'entourage, à l'image monumentale de la renaissance présente une décoration riche en éléments décoratifs du XVIème s. Les personnages sont tous indépendants, le très beau corps du Christ, jeune, sans souffrance apparente, au visage serein est couché dans le linceul finement plissé que tiennent au dessus du tombeau Joseph d'Arimathie et Nicodème. Au centre la Vierge soutenue par St-Jean, Marie-madeleine et les saintes femmes portant les baumes, assistent à l'ensevelissement. On ne peut atteindre à une pureté, à une régularité des traits plus grande que celles de ces visages contrastant avec le traitement puissant et réaliste de Nicodème et de Joseph d'Arimathie. En sortant de la chapelle, gravure sur pierre qui a subit les outrages du temps J'ai tenté de prendre l'orgue, mais pas très concluant je vous laisse admirer la même photo remaniée par François, il connait très bien son logiciel de retouche photos, ...pas comme moi Bonne après-midi à vous tous













